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L’IA au service des Jeux Olympiques !

L’IA au service des Jeux Olympiques !

Suivre les sauts, les rebonds et les performances des athlètes de plus près n’est pas toujours aussi simple que l’on pense. La fatigue humaine peut prendre le dessus et les juges olympiques peuvent ainsi faire des fautes dans la notation des participants des JO. Certaines personnes dénoncent également le manque d’impartialité et les jugements de certains de ces arbitres.

La solution se trouve peut-être dans l’intelligence artificielle et les progrès du machine learning. Comparées aux hommes, les solutions intelligentes ne se fatiguent jamais, elles analysent avec le maximum de précision les mouvements et les performances des athlètes, sans favoritisme et sans impartialité. Les JO de Tokyo en 2020 et de Paris en 2024 en seront la preuve. L’IA School mène pour vous une enquête exclusive.

 

 

Les JO de Tokyo de 2020

Selon le calendrier des Jeux Olympiques, les JO de Tokyo devaient se dérouler du 24 juillet au 9 août 2020. Or, avec la pandémie du Covid-19, les organisateurs ont dû reporter ces dates pour le 23 juillet au 8 août 2021. Ainsi prévu pour l’été 2021, le concours olympique comprendra en tout 33 différents types de sport dont 6 récemment intégrés : le karaté, le surf, l’escalade, le baseball, le softball et le skateboard.

Outre ces nouveaux jeux, les JO de Tokyo vont vous surprendre avec l’utilisation d’une intelligence artificielle pour aider les juges dans la notation des athlètes. Cette solution qui découle du big data fut notamment développée par Fujitsu, une décision que soutient fortement la FIG, Fédération Internationale de Gymnastique.

 

 

L’IA détecte mieux les performances des gymnastes

Le système intelligent se dote de capteurs 3D en vue de détecter avec plus de précision les performances des gymnastes. Ces capteurs pourront ensuite fournir plus de détails sur les mouvements de l’athlète, tels que la hauteur de ses sauts, l’angle et l’inclinaison de ses jambes, les rotations, etc. Le système compare ensuite ces informations recueillies aux normes imposées par les comités internationaux. L’IA serait par la suite en mesure de produire des scores sans impartialité.

Si ce projet fonctionne correctement, on pourra désormais tirer un trait sur la subjectivité de la notation de certains juges. Morinari Watanabe, le président de Fujitsu, a d’ailleurs annoncé en fin 2017 qu’il a entièrement confiance en le progrès du machine learning. Les athlètes pourront désormais faire confiance à leurs talents, sans risquer d’être notés sur la base de critères impartiaux.

Toutefois, certaines personnes restent sceptiques concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle dans un projet de grande ampleur, à l’instar des JO de Tokyo. Selon eux, la machine ne peut comprendre des mouvements qui n’existent pas encore dans ses bases de données. Ainsi, elle ne peut en aucun cas remplacer complètement les juges humains. Elle constituera plutôt une aide, afin d’être plus justes et à mieux évaluer les gymnastes.

 

 

La France et l’IA derrière les coulisses des JO de 2024

Après Tokyo, les prochains Jeux Olympiques se dérouleront à Paris, la capitale française. Le pays mise davantage sur les progrès du big data et l’intelligence artificielle dans l’amélioration de l’organisation des JO de 2024.

Pour soutenir l’initiative collective, le ministère de l’Enseignement Supérieur et des Sports a récemment annoncé le financement d’un programme de recherche dédié à la performance sportive. En chiffre, il compte dépenser 20 millions d’euros afin d’atteindre neuf défis spécifiques reliés à ce programme. L’un de ces défis consiste à mettre l’IA et le deep learning aux services des Jeux Olympiques.

Dans cette alternative, l’ancien chercheur de l’Insep ne manque pas de soutenir les avantages de cette décision. À l’honneur, il rappelle les initiatives des pays anglo-saxons à intégrer des data scientists et des datas analysts parmi les staffs sportifs.

 

 

Des stratégies de jeu mieux décryptées

Dans le monde du football, le PSG a mis en lueur un partenariat gagnant avec l’École polytechnique. Ce partenariat a pour objectif de développer des solutions intelligentes plus performantes et qui peuvent servir en sport.

Très prochainement, l’IA serait en mesure de mieux décrypter les stratégies des jeux en analysant de manière plus précise et correcte les images vidéos des tournois. Ceci va permettre une meilleure détection des stratégies utilisées par ses adversaires et de décupler les performances de son équipe.

Grâce aux flux d’images et aux données gigantesques collectées, l’intelligence artificielle pourra même réussir à automatiser une bonne partie des processus de décryptage d’ici 2024.

 

 

Détecter facilement les athlètes aux potentiels médaillables

La performance lors des Jeux Olympiques découle d’un ensemble de critères sociologiques, psychologiques et physiologiques complexes. Les données collectées s’éparpillent et mènent parfois à la confusion. Certains athlètes aux potentiels médaillables peuvent en subir les conséquences.

Lors des JO de Paris en 2014, l’IA a pour enjeu de faciliter l’assemblage de ces données collectées en vue d’identifier plus facilement les athlètes brillants qui méritent une chance sur le terrain. Les méthodes de sélection seront en conséquence plus justes et plus fiables.

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