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Des trains autonomes bientôt en circulation grâce à l’IA

Des trains autonomes bientôt en circulation grâce à l’IA

D’ici 2025, la France connaitra une évolution phénoménale dans le secteur du ferroviaire avec l’apparition de deux grands trains autonomes, une évolution rendue possible grâce aux progrès de l’intelligence artificielle et du big data.

Si le premier train servira pour le transport des passagers, le second sera utile dans le transport des diverses marchandises en circulation dans le pays. L’IA School fait le point sur cette actualité high-tech !

 

Les avantages des trains autonomes

Le monde d’après le covid-19 se voit avec des besoins croissants dans le secteur du transport des personnes et des marchandises. Le trafic routier et les lignes aériennes étant de plus en plus saturés, l’utilisation du train est une alternative très largement envisagée.

Mais bien loin d’être une solution de dernier recours, le train est une alternative des plus avantageuses non seulement pour les exploitants, mais aussi pour l’environnement. Respectueux de l’environnement, il incite à une faible consommation énergétique et une émission réduire de CO2. D’ici 2025, les premiers modèles de trains autonomes devraient commencer à emprunter les chemins habituels du rail, une évolution soutenue par l’IA.

Les opérateurs et les industriels travaillent massivement sur la conception et la mise en place de ce projet. La SNCF prévoit notamment une mise en service grandiose dédiée d’une part aux voyageurs et d’autre part au transport des marchandises. Cette alternative permet non seulement d’améliorer sa compétitivité sur le secteur du transport, mais aussi de mieux répondre aux besoins des usagers. En effet, ces derniers auront droit à de bien meilleurs services grâce aux prouesses du machine learning, du deep learning et de la data science.

Les industriels, de leur côté, soulignent surtout l’aspect écologique, efficace et durable des trains autonomes. Selon eux, ils vont optimiser le temps des trajets, réduire l’exploitation des ressources et les coûts liés à ces exploitations, sans oublier le fait de mieux régulariser et de fluidifier le trafic ferroviaire en France.

 

Les technologies spatiales aux services des trains autonomes

Avec les trains autonomes, les opérateurs ont pour pari d’optimiser les parcours afin d’anticiper au mieux les incidents qui restent pour le moment difficiles à contrôler. Ces incidents sont pour la plupart du temps dus à des obstacles rencontrés en cours de route, à l’exemple d’une panne technique, des effets provoqués par une catastrophe naturelle ou encore la présence imprévisible d’un animal. Tout ceci enclenche une consommation plus élevée de l’énergie utilisée et des accidents. Les trains du futurs pensés par l’IA seront capables de détecter les obstacles et les incidents au préalable. La détection probable est possible de 1,5 km à plus de 4 km de distance. On aura alors largement le temps pour réagir en conséquence.

Cette détection, le fruit de l’IA et du big data est notamment possible grâce à des capteurs issus des technologies spatiales. Ces capteurs composés de caméras optiques et d’infrarouges (Lidar) permettent un pilotage plus optimisé du train, et ce que ce soit en plein jour ou en pleine nuit. Ainsi, dans le cas où le TER venait à rencontrer une quelconque obstacle sur sa route, il pourra déjà bien se préparer à des centaines de mètres à l’avance étant doté de caméras Lidar, de radar et d’une centrale inertielle performante.

 

L’IA et la gestion du flux ferroviaire

Si dans un premier temps, les trains autonomes exploitent l’intelligence artificielle pour assurer leur conduite, ils vont également s’en servir pour optimiser la gestion du flux ferroviaire en général dans la région. Nous faisons notamment référence à l’optimisation du temps de trajets, des départs et des arrivées. En ce sens, l’IA se substitue à l’humain afin de mieux répartir la densité des trafics sur l’ensemble du réseau ferroviaire.

L’optimisation des trafics grâce au machine learning va permettre une récupération massive des retards liés aux pannes, arrêts non prévus et incidents de tout genre généralement difficiles à contrôler. On peut y déceler de réels avantages quant à la réduction des coûts d’exploitation et de l’entretien des équipements utilisés. Les passagers de leur côté profiteront de services plus ponctuels et de meilleure qualité.

 

Des défis de taille à surmonter

Bien que la mise en service des trains autonomes conduit à de nombreux avantages, elle fait également émerger des défis de taille à surmonter. Le premier consiste  à sensibiliser les usagers sur la fiabilité et l’aspect sécuritaire de ces trains. Il faudrait avant tout qu’ils acceptent cette évolution et qu’ils leur fassent confiance.

Une autre préoccupation naissante concerne l’absence des normes qui encadrent l’homologation et l’exploitation des moyens de transport autonomes. Un point que le gouvernement devra revoir dans la promotion de ces trains du futur.

Un train bien qu’il soit le fruit de l’évolution du big data et de l’intelligence artificielle ne pourra jamais être autonome à 100% puisqu’il aura besoin d’une surveillance plus importante pour pouvoir assurer des services infaillibles.

 

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